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Ma situation actuelle: Je deviens indépendant Téléchargez le guide pratique: "Devenir indépendant"
En bref
- C’est simple: l’indépendant n’a plus que l’AVS et l’AI s’il ne met pas en place une prévoyance individuelle
- D’abord couvrir le risque invalidité durant les deux premières années
- Ensuite faire un 3e pilier pour les risques invalidité et décès et l’épargne en vue de la retraite
Les questions à se poser
- Quelles seront les prestations de l’AVS et de l’AI en cas de décès, d’invalidité et à ma retraite ? Environ 1’500.– à 2’000.– par mois !!!
- Quels sont les risques principaux à couvrir selon ma situation personnelle?
- Quelles couvertures complémentaires puis-je mettre en place ?
A quoi faut-il penser au niveau de la prévoyance ?
Le nouvel indépendant est souvent bien seul
Vous avez décidé de quitter le troupeau bien protégé des salariés pour vous lancer dans l’aventure de votre propre affaire. Vous serez indépendant en raison sociale individuelle.
L’indépendant n’a plus que l’AVS et l’AI !!!
Savez-vous que vous quittez aussi la prévoyance professionnelle mise en place par votre employeur: plus de 2e pilier, plus de perte de gain en cas d’accident ou de maladie.
Les questions à se poser
· Quelles seront les prestations de l’AVS et de l’AI en cas de décès, d’invalidité et à ma retraite ?
· Quelles couvertures complémentaires puis-je mettre en place ?
D’abord faire le point
L’AVS sert des rentes aux survivants (conjoint marié et enfants) et une rente de vieillesse. L’AI sert des rentes d’invalidité (à l’assuré, au conjoint marié s’il a un revenu lucratif et aux enfants). Elles interviennent au plus tôt après 360 jours, mais le plus souvent au bout de deux ans après la survenue de l’invalidité. Il convient de faire un conseil global pour déterminer exactement les couvertures selon la situation familiale.
Le problème des 720 premiers jours
Si l’indépendant ne s’assure pas volontairement, il ne touchera rien durant les deux premières années en cas d’invalidité (maladie ou accident). Il peut contracter volontairement une assurance accidents selon la LAA et une perte de gain maladie collective ou individuelle pour couvrir cette période. Le plus simple est de couvrir les risques accident et maladie par un seul contrat de perte de gain (collectif ou individuel).
En cas d’invalidité dés le 721e jour
Si l’indépendant ne s’affilie pas volontairement au 2e pilier par l’Institution supplétive ou dans l’Institution de prévoyance de ses employés, il peut couvrir le risque invalidité dès le 721e jour par une assurance individuelle 3e pilier sous forme d’une rente d’invalidité jusqu’à ses 65 ans.
En cas de décès
Il peut compléter les rentes de survivants de l’AVS par un capital en cas de décès (constant ou décroissant) ou des rentes de survivants dans le cadre d’un 3e pilier.
Épargner depuis le début
L’indépendant, ayant souvent prélevé son 2e pilier pour financer ses débuts … se trouve fort dépourvu quand l’heure de la retraite a sonné. Il n’a droit qu’à une rente AVS. Sauf s’il a contracté un 3e pilier lié (avec économies fiscales) avec une prime d’épargne en rapport avec ses objectifs à long terme. Les risques décès et invalidité, mais aussi l’épargne peuvent être inclus dans un seul contrat modulable. La meilleure solution est une prévoyance combinant un 3e pilier libre et un 3e pilier lié .
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